[...] Après avoir lu le rapport, l’auteur de cet article a décidé de classer les résultats en différents chapitres pour en améliorer la compréhension.
Raison n°1 : Perte de confiance des infirmières dans les autorités de Santé
Leur perte de confiance est tout d’abord fondée sur le fiasco qu’a représenté la pandémie H1N1 qui a fait s’interroger pas mal de monde sur les méthodes, les obligations imposées par les autorités de santé sur un plan mondial…
Raison n°2 : Perte de confiance dans l’information émanant des autorités de santé
Pour quelles raisons les infirmières réagiraient-elles différemment des parents et des chercheurs – autres que les exécutants scientifiques payés par Big Pharma – qui peuvent voir, savoir et expérimenter ce qui arrive aux enfants qui ont été vaccinés ? Les infirmières estiment inadéquates les informations qu’elles ont reçues ; ces informations ne les aident pas à conseiller judicieusement les familles. Cette situation israélienne n’est probablement pas unique. Beaucoup prétendent que la même situation se retrouve aux Etats-Unis où des médecins ne sont même pas au fait du contenu des notices.
Raison n°3 : les infirmières réclament leur droit à l’autonomie
L’auteur du présent article ne pourrait pas être plus clair qu’en reprenant les paroles de l’une de ces infirmières : « Mais où sommes-nous donc ? – En Russie Soviétique ? … Il est clair que je ne me ferai pas vacciner cette année ! » En outre, les infirmières n’aiment pas que l’on puisse dicter leur conduite par rapport à leur vie personnelle, qu’elles veulent distinguer de leurs activités professionnelles. Les infirmières israéliennes ne veulent pas jouer le rôle de modèles.
Raison n°4 : La peur des effets secondaires
L’étude fait allusion aux effets secondaires des vaccinations dont les infirmières ont pu être témoins. Elle ont en outre « eu l’impression que les autorités se servaient d’elles comme de cobayes ».
Les infirmières justifient aussi leurs peurs par le fait qu’il n’y a pas assez de recul pour pouvoir juger adéquatement des effets secondaires. L’auteur du présent article ne peut que donner raison à ces infirmières.
Raison n°5 : Perception des risques
Le fait de s’occuper tous les jours de nourrissons et d’enfants, n’est pas considéré par les infirmières comme représentant un risque d’attraper la coqueluche. Elles veulent en outre que des examens préalables à la vaccination soient mis sur pied pour évaluer les possibilités de réponse immunitaire de chaque enfant au lieu de vacciner tous les enfants à l’aveugle…
Globalement les infirmières ont, dans l’étude, souligné « l’importance de leur autonomie par rapport à la décision de se faire ou non vacciner contre la coqueluche. »
Un autre problème que les infirmières ont soulevé, et que les autorités ne souhaitent pas entendre est le suivant : les infirmières estiment que « leurs patients possèdent les mêmes droits de se faire ou non vacciner, de vacciner ou non leurs enfants. » [...]