L’art de la guerre : Ceux qui nous défendent des atrocités

[...] Sous l’aile de son patron, le puissant financier Georges Soros, Power a contribué à élaborer la doctrine « Responsabilité de protéger », qui attribue aux Etats-Unis et à leurs alliés le droit d’intervenir militairement dans les cas où, de leur avis sans appel, des « atrocités de masse » sont sur le point d’être commises.

C’est grâce à ce type de motivation officielle, en particulier celle de protéger la population de Benghazi menacée d’extermination par les forces gouvernementales, que le président Obama a décidé l’an dernier de faire la guerre contre la Libye. La doctrine est maintenant institutionnalisée avec la création de l‘Atrocities Prevention Board. A travers la Communauté d’intelligence (formée par la Cia et 16 autres agences fédérales), il établit quels sont les cas de « potentiels atrocités de masse et génocides », en alertant le président. Il préfigure ainsi les outils politiques, économiques et militaires pour la « prévention ».

Dans ce cadre, le Département de la défense est en train de développer « des principes opérationnels ultérieurs, spécifiques de la prévention et de la riposte aux atrocités ». Dorénavant ce sera l’Atrocities Prevention Board qui préparera le terrain à de nouvelles guerres. Et il est déjà au travail : face à l’ « indicible violence à laquelle est soumis le peuple syrien, nous devons faire tout ce que nous pouvons », a déclaré le président Obama, en soulignant qu’aujourd’hui comme dans le passé, « la prévention des atrocités de masse constitue une responsabilité morale fondamentale pour les Etats-Unis d’Amérique ». [...]

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=30626

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