Prélèvement d’organes : la grande hypocrisie

[...] Face à la pénurie mondiale de donneurs de reins – la transplantation étant aujourd’hui la principale option thérapeutique proposée dans les cas graves, quelles que soient ses difficultés et les souffrances associées – un bioéthicien a proposé une nouvelle règle pour le prélèvement dans la dernière livraison de l’American Journal of Bioethics. Paul E. Morrissey, de la Brown University à Rhode Island, verrait bien prélever les deux reins sur des personnes ayant subi un traumatisme cérébral et survivant grâce aux soins de réanimation. Comme de toute façon elles sont appelées à mourir à brève échéance, pourquoi ne pas prendre les reins tout de suite ? Cela se situerait si près de la mort effective que le prélèvement pourrait raisonnablement ne pas être considéré comme la cause du décès. Ainsi la règle du « donneur mort » aujourd’hui en vigueur, serait respectée, dit-il. Il appelle cela la « donation premortem ». [...]

http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2012/06/prelevement-dorganes-la-grande.html

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